13/11/2006

Ma première fois, ...

.

... cela fait déjà presque 3 ans

J'ai dialogué avec lui pendant des mois sur Msn
après notre premier contact par hasard
sur un tchat français ...
Aller sur un site français pour dialoguer et
y rencontrer une personne qui est près de chez vous,
voilà bien le monde virtuel ...
le hasard de la vie ...
On a parlé de tout et de rien ...
On s'est plu virtuellement
sans croire aller jusqu'au réel ...
Je n'y pensais même pas. Je n'osais pas y penser ...
Un jour, pourtant, il m'a demandé
si je voulais venir boire un verre chez lui ...
Je ne savais pas quoi lui répondre
mais j'ai enfin osé ...
Oser accepter son invitation ...

Je suis arrivé tremblant devant sa maison ...
Il m'a ouvert sa porte ...
Je l'ai regardé dans les yeux ...
Des beaux yeux bleus ...
Il était comme je l'avais imaginé ...
Il avait un charme discret ...
Mais un charme a faire briser
bien des coeurs féminins et masculins ...
ll m'a invité à entrer ...

Il m'a offert un verre ...
Nous avons discuté
de tout et de rien ...
Nos yeux se sont croisés
mais sans trop s'attarder ...
Le temps passait ...
Je me disais que j'allais retourner sans plus ...
Je me disais qu'il devait être déçu
de me voir en réel ...

Pourtant ...
ses mains se sont approchées de mes mains ...
Il les a prises dans les siennes,
naturellement, tout en douceur ...
On ne disait plus rien.
Je n'osais plus rien dire ...

Ses doigts se sont mis à les caresser ...
Ce contact, ce premier frisson réel
qui m'avait tant manqué, il me l'a donné ...

On s'est levé et on s'est rapproché ...
Nos lèvres se sont rapprochées ...
Il m'a donné mon premier baiser ...

Je l'ai suivi dans sa chambre ...
On s'est remis à s'embrasser ...
Nos lèvres se sont frolées,
nos langues se sont caressées ...
Il me serrait très fort dans ses bras ...
Il voulait me rassurer ...
Il devait sentir mes fremissements ...
Nos vetements sont tombés
les uns après les autres ...
Nos deux corps nus se sont confondus
nos deux sexes se sont touchés délicatement ...
On s'est allongé et on a fait l'amour ...
Oui, j'ai fait l'amour pour la première fois ...

Il a été merveilleux,
rempli de tendresses, de caresses,
de baisers et de respects ...
Il m'a fait connaitre ma première fois
avec de la douceur ...
Il a été un vrai cadeau de la vie ...

Ce garçon, je l'ai revu une fois ...
Maintenant, il a sa propre vie et j'ai la mienne ...
On a chacun sa propre route à construire ...
Mais il y a des moments de la vie
qui ne s'oublient pas ...

Depuis, je suis enfin
heureux de savoir que
l'amour physique entre homme existe ...
Heureux de savoir que
la tendresse entre homme existe ...
Heureux de m'accepter comme je suis ...

Merci   A... rose8

10:01 Écrit par _ Un gay | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : gay, amour, premiere fois

Commentaires

Bravo Bravo pour ton blog.Il est superbe.Et ton histoire tu le raconte avec une telle tendresse et amour.Bonne continuation.

Écrit par : Crabbie | 13/11/2006

premier fois merci,
pour moi aussi cela a duré longtemps de me donner en tendresse avec un autre? J'espère que je te peux parler de cala par msn, mail!
J'ai vu ton message dans mon "gastebboek" par mail.
Je me sens bien chez vous dans tes phrases. Excusez mon Français. Or is it better in English?
C u on msn?!
Maarten
voir blog

Écrit par : martin | 03/12/2006

Merci Merci de me faire découvrir, toi

Merci d'un vieux de 68 ans qui aime les garçons

JP

Écrit par : Jean-Pierre | 14/11/2007

moi aussi j'ai aimé un garcon j'ai 63 ans et j'aimerais encore aujourd'hui le retouver. je ne l'ai jamais oublie.
voila un peu de mon histoire
La première fois c'était en pension, j'allais avoir 16 ans et c'était la première fois que j'allais dormir hors de chez mes parents.
Le dortoir où j'allais dormir était meublé de six lits, séparés par des cloisons et fermés par un rideau.
Après m'être lavé les dents, je me couchai pour la première fois dans ce lit et j'avais difficile à trouver le sommeil.
Alors que je commençais à sentir le sommeil me gagner, j'ai senti une main qui se glissait sous les draps. De peur, je n'osais pas bouger. la main pénétra doucement par la braguette de mon pyjama et se posa sur mon sexe. je senti mon corps frissonner et c'était comme une chaleur qui pénétrait dans mon ventre. j'entendis une voie qui me chuchota "c'est moi Yvon, ne fait pas de bruit, tu aimes ce que je te fais".... je ne savais pas quoi répondre mais je sentais ma queue qui se gonflait et cette main qui la caressait.... Je répondis par un "oui" timide..... une autre main vient ouvrir mon pantalon de pyjama et le fit glisser sur mes cuisses... tandis que l'autre commençait à me masturber lentement..... je n'osais pas bouger mais mon corps allait à la rencontre de cette main.... il me décalotta et mon gland gonflé de plaisir semblait se mouiller. il le caressa avec son pouce.... Je bandais à en avoir mal.... il me masturba lentement et je ne pus m'empêcher d'exploser.... mon corps se cambra et mon jus chaud aspergea tout mon ventre.... il me donna un baiser sur ma joue puis disparu.... je m'endormi tout mouillé de ce plaisir nouveau.

Après la journée de cours, je transissais d'être le soir et je me couchai en espérant qu'il reviendrait.
Sous les draps, j'enlevai mon pantalon de pyjama et ouvrir ma blouse dans l'attende de ce garçon dont je ne connaissais que son prénom et ses mains. Mon sexe l'attendait avec impatience et je frissonnai quand je senti qu'il se glissait sous mes draps.... je senti ses lèvres se poser sur les miennes...elles étaient chaudes et agréables... puis sa bouche descendis doucement en passant par mon cou... puis mes tétons qu'il s'amusa à sucer un peu.... je sentais ma queue se raidir de plus en plus... sa bouche arriva sur ma queue ... je n'avais jamais senti une tel sensation de plaisir que je ne pus m'empêcher de cambrer mon corps ... sa main décacollata ma queue et je senti ses lèvres sur mon gland.... sa langue commença à le lécher en le salivant.... mon corps allait et venait vers cette bouche si chaude.... ma main caressa ses cheveux puis il se tourna un peu et ma main se posa sur sa verge.... je la pris dans ma paume et commençai à la caresser.... je n'avais jamais senti une queue si longue et grosse.... sa bouche avala ma verge et commença à la sucer .... plus je le masturbais et plus il aspirait ma verge.... il la serrait entre ses lèvres et sa main me caressait les fesses...
à suivre

Mon corps allait de plus en plus vite. Je sentais mon cul devenir si chaud …. Ma verge devenait si chaude et dure… sa langue glissait de plus en plus sur le gland…. Je le masturbais et je sentais sa queue se durcir et gonfler… elle était douce et chaude … je sentais que lui aussi allait et venait sur ma main … je senti un plaisir monter comme une chaleur intense dans ma queue et il aspira si fort …. Que j’explosé en sentant un plaisir si intense que mon corps se leva presque du lit…. Je senti sa queue aussi exploser dans ma main et je senti la chaleur de son sperme sur mes doigts… il garda un peu ma queue dans sa bouche en la léchant doucement puis il vient contre moi et on s’embrassa…. Il me dit « a demain » ….

C’était ma troisième nuit en pension et j’y avais pensé toute la journée …. J’étais distrait au cours et je pensais encore à

C’était ma troisième nuit en pension et j’y avais pensé toute la journée …. J’étais distrait au cours et je pensais encore à Yvon …. A sa bouche sur ma verge…. Cette sensation de chaleur intense et ce plaisir qui avait monté dans ma queue quand elle avait lancé son jus ….
Je me couchai nu laissant mon pyjama sous l’oreiller… je savais qu’il allait venir et je l’attendais sous mes draps…. Je senti bientôt un corps chaud se glisser contre moi … c’était la première fois que je sentais cette sensation d’un corps nu contre le mien…. Je senti son sexe contre le mien … il se frotta un peu et je senti sa verge qui bandait contre la mienne…. Nos bouches se trouvèrent et nos langues jouèrent ensemble longtemps pendant que nos corps se caressaient…. Nos mains exploraient chaque partie de nos corps … glissant sur nos fesses … puis sur nos verges …. Sa bouche glissa sur mon torse puis sur mon ventre puis elle emprisonna ma verge et il commença à me sucer délicatement… il se tourna un peu et je vis sa verge près de ma bouche …. Je la pris dans ma main et la dirigea vers ma bouche… je pris dans ma bouche son gland … il était chaud et doux … c’était si agréable que je commençai à le sucer comme un bonbon…. Je senti son corps qui commençait un peu petit mouvement de va et vient… sa queue rentrait petit à petit dans ma bouche …. Je senti qu’il aspirait ma queue et la serrait entre ses lèvres …..j’avais déjà envie de jouir et j’avais difficile de me retenir….je commençai à aussi aspirer sa queue et a la serrer…. Je la sentais se gonfler et devenir chaude… elle allait de plus en plus vite dans ma bouche…. Je senti sa main entre mes fesses et un doigt qui venait jouer sur mon petit trou…. Je senti mon corps se tendre et une chaleur si forte dans mon ventre…. Que je jouis en explosant dans sa bouche….. je senti alors un jus si chaud dans ma bouche, lui aussi avait jouis………… on resta ainsi sans bouger…. Il nettoya ma queue avec sa bouche puis vient m’embrasser…. On resta encore quelques minutes ainsi puis il quitta mon lit.

A suivre :

C’est avec regret que le vendredi était arrivé avec le retour à la maison. Cette nuit, il ne viendra pas et serai seul dans ma chambre. Le train m’attendait déjà et dés le départ le trajet me sembla si long sans lui. Yvon me manquait déjà. J’aurais voulu qu’il soit près de moi sur cette banquette. Qu’il m’embrasse et que nos mains touchent nos corps.
Je rentrai à la maison et je n’avais qu’une seule pensée « retournez le plus vite possible au pensionnat ».
Après le souper, je me suis enfermé dans ma chambre et je n’avais qu’une seule pensée, les plaisirs qu’Yvon m’avait donné.
Je me mis nu et je me regardai dans le miroir. Je me caressais le corps en pensant à lui. Je voyais mes petites fesses toutes rondes et cela m’excitait. Mon sexe se tendait doucement. Je sentais une chaleur monter en moi et je m’étendis sur mon lit. Je commençai à caresser mon sexe. Il devenait de plus en plus raide sous mes caresses. Il n’était pas grand mais si beau que je commençai à le mouiller de ma salive. Mon excitation était telle que mon corps se cambrait et je senti la chaleur monter vers mon sexe. J’explosai et mon jus aspergea tout mon ventre. Je restai sans bouger et fini par m’endormir.

A suivre :
Dimanche après midi, c’est avec une hâte qui m’était peu coutumière que je demandai à ma mère de me préparer ma valise. Je transissais de retourner au pensionnat car mon sexe se gonflait déjà à la pensée de retrouver Yvon.
Le voyage dans le train me sembla cette fois interminable et j’étais heureux de le voir s’arrêter en gare de Gembloux. Je marchais de plus en plus vite pour rentrer dans l’école où je me sentais si heureux depuis la découverte de mon amour pour les garçons.
Quand j’entrai dans le dortoir, il n’y avait encore personne. Seul avec ma valise, je me dépêchai à ranger mon armoire et préparer mes livres pour les cours de lundi. Il faisait chaud en cette fin du mois de septembre et le soleil semblait m’inviter à me promener dans le parc de l’école. C’était un parc si agréable rempli de fleurs et d’arbres majestueux. Je flânais ainsi dans les allées, seule avec mes pensées. Je finis par m’asseoir au pied d’un arbre et la douce chaleur m’endormi.

C’est une douce main qui me réveilla, je la sentais passer lentement sur mon ventre, glisser sous ma chemise, s’attarder sur mon nombril et terminer ce parcours sensuel sur mes tétons.
J’ouvrai les yeux. La lumière m’aveugla et je ne reconnais pas celui qui me donnait ce plaisir.
Il posa ses lèvres sur ma bouche et sa langue s’insinua en cherchant la mienne. Sa main était descendue entre mes cuisses et serrait délicatement mon sexe qui se tendait déjà. La douce d’Yvon se fit entendre : « mon chéri, j’ai pensé à toi pendant toutes ces heures du week-end. »
Je lui répondis, « Moi aussi, je te voulais encore dans mon lit. » On est resté ainsi allongé tout les deux, blottis l’un contre l’autre à s’embrasser et se callinner. On avait peur de jouir. Je sentais son sexe si dur sous l’étoffe de son pantalon. Il finit par me dire d’arrêter car il avait peur que l’on soit surpris. On entendit la cloche pour le souper. Il se leva et me dit : « mon chéri, ce soir je serai près de toi » on s’embrassa une dernière fois et on couru vers la cantine.

A suivre :

Au soir, je suis certain que je fût le premier à plonger dans mon lit. Il faisait chaud en cette fin du mois de septembre. J’avais juste mis mon pantalon de pyjama et seul un drap de lit me recouvrait. J’écoutais le moindre bruit qui m’aurait annoncé l’arrivée d’Yvon et le temps commençait à me sembler long. Le sommeil venait doucement fermer mes paupières. J’avais de plus en plus difficile à rester éveillé. Soudain, je senti sur mes lèvres une bouche chaude et humide. C’était un baiser si ardent et si agréable. Ma bouche répondait à cette invitation et je sentais déjà mon corps se réchauffer. Une main venait caresser mes cheveux et semblait vouloir que ce baiser dure des heures. Je senti une langue venir jouer avec la mienne. Elle tournait, allait et venait cherchant à emprisonner mon désir. Je voulais aussi le tenir contre moi. Je glissai ma main sous sa chemise. Je caressais ce torse que je connaissais. Ces tétons qui devenait dures sous mes caresses. « Yvon, je t’aime. Je ne veux que toi. Tu me manques tant le week-end ». Yvon me répondait doucement : « moi aussi, je t’aime. J’ai pensé à toi tout ce week-end. J’ai apporté quelque chose pour notre amour. Tu verras ».

Il se redressa et je vis dans la pénombre sa silhouette qui se tenait debout. Il retira sa chemise lentement. Déjà je sentais mon corps se cambrer de désir et mon sexe commençait déjà à devenir dur. Il fit descendre son pantalon et resta nu devant moi. Je n’en pouvais plus. J’avais peur qu’il parte. « Yvon, je t’en prie, vient contre moi ». Lentement ; il écarta le drap de lit. Il vint s’asseoir contre moi puis il guida ma main vers son sexe. Je le pris délicatement dans ma main. Il était chaud et doux. J’éprouvais une sensation si agréable à jouer avec et sentir comme il devenait dur et tendu. Yvon poussa un petit gémissement. Il me caressait le ventre et sa main commença à faire descendre mon pantalon. Sa bouche se posa sur mes lèvres et l’on s’embrassa langoureusement pendant que nos mains voyageaient sur nos corps. Nous étions nu l’un contre l’autre nos pénis tendus l’un contre l’autre, jouant ensemble.

« J’ai envie de le faire avec toi, tu seras le premier mais j’en ai si envie enfin si tu le veux » me dit-il. « Tu peux faire de moi ce que tu veux, je t’aime trop Yvon » lui ai-je répondu fou de désir.
«Reste allongé, on va faire vraiment l’amour, tu sais » me dit Yvon. Puis il se redressa et vient sur moi. Il s’assied sur mes cuisses, son pénis tendu qui m’invitait à le caresser doucement. Je le vis ouvrir un flacon qu’il avait déposé sur le lit. Puis je senti ses mains sur mon sexe, elles étaient chaudes et humide. Elles massaient délicatement mon pénis. Je sentais mon corps se cambrer de plus en plus. Il déposa sur mon gland comme une pommade huileuse. Sa main commença à masser mon sexe qui devenait de plus en plus tendu. Je sentais ses mains glisser partout sur mon corps.
Il s’allongea sur moi, son pénis se frottait contre mon ventre. Nos bouches se touchaient dans des baisers si humides et chauds. Son corps bougeait de plus en plus sur le mien. Ma petite queue tendue glissait entre ses cuisses me procurant un plaisir si fort que je poussais vers lui. Je sentis sa main venir la prendre et la guider entre ses fesses. Ca m’excitait si fort que mes mains tenaient ses fesses et les caressaient. Je le tirais de plus en plus et il me semblait que mon corps montait vers lui.
Soudain je senti mon gland venir contre une chaleur si douce que je ne pus m’empêcher de lâcher un petit peu d’urine. « Tu as déjà si envie mon amour. Tu es contre mon petit trésor, tu sais et tu veux peut être y entrer » me dit Yvon. Je ne savais pas ou plutôt je ne comprenais pas mais je lui répondis « Oui, j’ai envie ». A ce moment, il se cambra en poussant sur ma petite queue et il poussa un gémissement de plaisir. J’accompagnai son gémissement par un petit cri car je venais de sentir une chaleur si vive sur mon gland. C’était une sensation si forte, mon gland était comme aspiré dans une douce chaleur et je sentais mon corps qui poussait encore plus vers ce plaisir. Mes mains poussaient sur ses fesses rondes et douces. Elles le tenaient contre moi et je sentais son pénis tressauter sur mon ventre.
« J’aime ta petite queue. Tu sens comme elle a envie mon amour. Pousse encore en moi. » dit Yvon dont le corps commençait à onduler contre le mien coinçant son pénis entre nos ventres.
Je poussais doucement. Je sentais ma petite queue rentrer dans un endroit si chaud et doux. Je la sentais comme serrée puis aspirée. Elle devenait de plus en plus chaude et tendue. J’avais peur de jouir car le plaisir devenait de plus en plus intense.
Yvon senti mon envie de jouir. Il resta sans bouger. Je sentais juste un léger mouvement de ses fesses. Mon gland me donnait une si forte sensation d’excitation. Il était comme emprisonné puis branlé par des parois si chaudes.
« Maintenant, je veux que tu jouisse mon amour, me dit-il ». Je senti alors son cul aller et venir sur ma queue. Je n’avais jamais senti une telle sensation de bien être. Je sentais mon pénis se gonfler de plus en plus. Tout à coup, je poussai si fort que je senti mon gland toucher un fond si chaud et j’accompagnai son va et vient en me soulevant. Ma queue explosa si fort que je gémis de plaisir. Je sentais ma queue tressauter et se mouiller de plus en plus. Yvon poussait aussi et commençait à gémir. Mon ventre se mouilla de son jus chaud. Son sexe se gonflait sur mon ventre et laissait échapper son plaisir. Nos corps ondulaient et se cambraient, nos bouches se mordaient, nos seins étaient devenus doux.
On resta sans bouger, allongé l’un contre l’autre. Ma petite queue glissant doucement entre ses fesses, toute mouillées de plaisir. Son pénis se reposant sur mon ventre. Le temps n’existait plus pour nous deux.
« A demain mon amour, je dois aller malheureusement dans mon lit car j’ai peur de m’endormir près de toi. Tu as aimé ce que l’on a fait aujourd’hui me dit-il » « Oh oui, Yvon, je t’aime trop lui ai répondu ».





Écrit par : jean marie beaudot | 23/11/2007

JE TE SOUHAIRE PLEIN DE BONHEUR

Écrit par : jean marie beaudot | 23/11/2007

Tu racontes ton histoire avec tendresse. Super

Écrit par : JF | 31/07/2008

Bonjour à tous!
J'ai 15 ans, je suis gay et j'assume!
Ma première fois, sa fait à peine 1 semaines, je viens de rentrer de Turquie. Un soir j'ai apérçu un serveur qui ne seravait qu'a la zone plus de 12 ans, pck les enfants c'est pas ke sa m'énèrve mais c'est tout comme et je ne pouvait plus le lâcher du regard! Alors après son service qui durait de 18H30 à 21H00, il servait au bar de la piscine là o'u il y avais l'animation du soir. En le voyant tout le soirs, mon désire augmantait de plus en plus...! C'était mardi 5 octobre 2010. Je me suis levé pour aller aux toilettes et en entrant, j'ai vu le beau serveur (il a 24 ans si jamais) au toilettes. Je suis passé devant lui, mais en sortant il était toujours là et m'attandait. Alors il m'a demandé pourquoi je n'arrétait pas de le matter et je lui répondu qu'il m'intriguait, et il m'a dit, toi aussi dans ce cas tu m'intrigue. Ensuite il m'a demandé le numéro de ma chambre, et nous y sommes allé. On à pas passé direct à la sodo, on la fait que 3 jours après. Ce que je retien de cette première fois, c'est qu'il faut être sûr de soi et ne pas avoir peur d'y aller, prendre son temps, car une la chose faite, on ne peut plus revenir en arrière et se dire "mince j'était pas pret" ou "je ne voulais le faire avec lui". Il ne faut en aucun cas se sentir obligé!
Voilà et j'éspère que sa vous aidera pour vore première fois!!!

Écrit par : Jhon | 11/10/2010

Superbe histoire, on s'y croirait en tout cas ca m'aurait plus c'est certain ! On y ressent la tendresse, la douceur, c'est beau. Merci pour ce récit si excitant !

Écrit par : sebastienseb | 25/11/2010

Moi aussi je suis un "vieux" de 73 ans ... J'avais 29 ans quand j'ai rencontré ce garçon de 22 ans ... Il était beau, grand des yeux gris/bleu au regard franc et profond et un sourire ... le plus beau sourire que j'avais jamais vu ! C'était à Londres en 1966. Il m'avait invité chez lui, on avait beaucoup parlé, le temps passa très vite. Cette journée s'est terminée dans son lit, ou on a passé une nuit de tendresse et d'Amour, tel que j'en avais jamais encore vécu. Je dus promettre de revenir souvent à Londres pour venir le voir, ce que j'ai fait. Pour finir nous avions décidé de lier nos vies et nos destins ... Nous sommes restés ensemble à partager nos vies durant 44 merveilleuses années. Mais tout à finalement une fin, mon Amour fidèle m'à quitté pour un monde qu'on dit meilleur. J'espère que c'est vrai parce qu'un jour, que j'espère pas trop lointain, je le rejoindrai pour toute l'éternité. Attends moi, mon Amour !

Écrit par : Guy | 01/08/2011

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